Le muscle ne sert pas seulement à être beau.
À partir d’un certain âge, il devient un capital d’autonomie.
Perdre du muscle, ce n’est pas seulement perdre du volume.
C’est perdre une partie de sa protection physiologique.
Pendant longtemps, nous avons regardé le muscle dans un miroir. Il faudrait peut être commencer à le regarder autrement.
Le muscle permet de marcher, courir, se relever, porter et garder son équilibre. Mais il participe aussi à la manière dont l’organisme utilise le glucose, dépense son énergie et répond à l’activité physique.
Une centrale métabolique que l’on oublie
Lorsque nous bougeons, le muscle modifie profondément la manière dont l’organisme utilise l’énergie et répond à l’insuline. Réduire l’activité physique à une simple dépense de calories est donc une vision très incomplète.
Un compte épargne physiologique
Le muscle ressemble à une forme d’épargne physiologique. Nous le construisons et nous l’entretenons aujourd’hui pour disposer demain de davantage de réserve.